Image couverture du livre
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Artiste M u l t i - M é d i a PHOENXYZ (alias Jean nadeau)

L’ÉCRIVAIN

J’écris, parce que je veux être en mesure de pouvoir respirer à chaque jour avec le plus d’intégrité possible dans ma véritable identité. J’écris pour survivre à la mort, à la vie qui est aussi intense qu’ infranchissable, mais qui ne demande qu’a être courtisée limpidement. J’écris pour arriver à sourire à travers les débâcles intransigeantes que le quotidien de ce monde illusoire impose d’imbroglio et de persévérance. J’écris pour entendre mon esprit, et pour ritualiser mon besoin inépuisable d’apprivoiser les délices et les délires des autres parties de mon Tout, dans lequel nous sommes engendrés à l’esplanade d’un monde souvent implacable, et perdu dans les mœurs et les odeurs pestilentielles d’une domestication humaine pratiquée depuis des éons. J’écris pour parfaire ma gratitude envers l’univers, qui me permet de vivre dans ce corps, et de m’aventurer sur un véhicule interstellaire planétaire, qui ne demande rien d’autre que de me faire voir ce que je suis. J’écris pour transcender mes décrépitudes et mes confusions, pour m’aligner en bout de compte sur les transits systématiques et incontournables de l’écran immatériel, faisant office inspiré du supra humanoïde. J’écris pour dire, et me taire, pour avouer, dénoncer mon potentiel et mes faiblesses, et me refaire; pour m’allonger dans l’ivresse caducée de la peur déjouée, et transformer les monstres et les préjugés, les préjudices et les écarts de pertinence, en vibrations démystifiants les non dits et les interdits; si tant et si bien que de la sorte ensemencer mes avenues, en isthmes sacrés du diadème de l’amour, en ses sonates interminables et illimitées. J’écris pour délibérer avec la révolte et le désespoir, et en arriver à être en mesure d’accueillir l’éclosion d’une voie calquée sur les estuaires de ce que je me suis!

Et je partage, pour l’appétit de ce que nous avons tous une parcelle de ce qui point ne se nomme mais se vie, et ce, de perle en perle. Je partage, pour l’assermentation officielle de ce que ma mise à nu implore de respect de moi à vous, de vous à moi. Les traits bien dépeints, il en reste à consolider, sur l’autopsie du mouvement perpétuel , ce qu’ être et devenir nous apprend avidement, avec le temps; ...n’appartient qu’au présent inconditionnel ce qui est passible d’un verbe à redéfinir à perpétuité. Au partage, je livre une ferveur de mon périple existentiel sur les aléas d’une envolée poétique, toute fébrile d’agrandir sa particularité, sur ses intensités vertigineuses, dans les remous et bénifices de ces particules d’effervescence. Et j’aime; j’aime penser que je vous aime, et que j’apprendrai toujours et encore...à aimer.

« La prophétie de la victoire des amoureux »

LE CHANTEUR - LE MUSICIEN (auteur-compositeur-interprète)

La musique m'est une nourriture indispensable depuis mon tout jeune âge, alors que je m’assoyais au piano avec des concertos tout plein la tête, trop vastes encore pour mes petites mains assoiffées, émerveillées, curieuses, émotives, en quête existentielle de configuration alvéolaires, et d’investitures! Plusieurs groupes musicaux, dont j’ai fait partie intégrante, ont sondés les potentiels indécis, incisifs, indistincts, et parfois péremptoires… de mon être savourant la cible intrinsèque de cette accolade inestimable de la vitalité en séquences de dièses et de bémols.

Pour mieux apprivoiser la voix de « ma voix »… quelques années d’opéra avec dame « Cécile Vallée Jalbert », ce qui a eu pour effet de me mettre en disposition de disponibilité accessible à ce que visions et sensations, émotions et techniques, ont conduit la baguette mûrie de l’échiquier, bien en muses et en trames, à s'attabler au cœur même de mon clavier « enveiné » de mes toutes entrailles.

Rien ne m’est plus exutoire que de musicaliser ma vie, de la chanter, de donner de la mélodie, de perdre mes raisons et mes balises pour une note, une gamme inspirée, pour une tornade passionnelle forniquant avec la majesté de ce qui n’a point de nom, et qui s’amène en toute royauté, aux écluses et esquisses des airs chuchotés par les parcelles inédites captées ici et là, dans les univers intemporels et temporels de mes sensitives éclosions de plaisance et d’appartenance.

La musique n’a point de barrières, ni de charnières calfeutrant le conformiste ou le non-conformiste. Elle est, elle se donne, elle s’entend, se reçoit sans autre tangente que d’exister, de vibrer… directionnellement, sans obole d’intermédiaire ni de démystification décapante ou « cartésiertzh »!,,,, Elle est, elle vie, elle meurt, elle détruit, elle renait, elle s’élance, elle s’enflamme, elle pleure, elle hurle, elle danse, elle brûle, elle est tout, sans plus… et voilà.

La musique est mon créneau existentiel par excellence, là ou je me perds littéralement dans la vérité toute épique qui pourrait m’échapper normalement, et qui de la sorte me rattrape et me défait si bien pour me délivrer au plus que certain de mes certitudes ou incertitudes, même les plus incompréhensibles. Je vie avec la musique, comme on respire l’oxygène de survivance en ce monde. J’adore entrecroiser les mots et versets de mon cœur, de mon âme, de mon esprit, sur les ailes de mes envolées euphoriques, désinvoltes, et salvatrices. Voici un lien pour m’y reconnaître en cet état :

Oeuvres musicales

LE PEINTRE, LE DESSINATEUR

Prendre les pinceaux, et l’encre, ou le fusain, et partir à l’affût de circonstances traduisant les concepts bouillants dans l’antre de ma concertation d’avec les formes et couleurs, me traduit en ces ébats de jouvences où l’enfant qui s’amuse toujours et encore, veut rédiger son château de sable, ou son conte des mille et uns lieux, à même sa gestation toute limpide et sans formalité sur le papier de son audace, ou la toile de sa visionnaire incartade dans le labyrinthe sacré du dépistage intemporel, en mutation, en transmutation. J’aime m’amuser à déchiffrer les conseils intuitifs de mon imaginaire en « récréative », ou en constituantes à démystifier si tant s’en peut. Voici un lien pour m’y rejoindre sur les épaves de quelques requêtes de mes élucubrations et tentatives :

Tableaux

LA PHOTOGRAPHIE

J’aime avidement jouer les personnages devant la caméra. Une cognition émulsive de mes banquises fantasmatiques se déploie l’ors de ces éclatements à bannières savoureuses de dégagements instructifs en ce qui me concerne, quant à la charge élémentaire représentative «encoiffée » de la sorte, et concoctant avec mes théâtrales épicycles et escapades. Un lien qui détale quelques-uns de ces déracinements de plein- être, ou de ces enracinements de pleins fouets :

Photos